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Issue d’une famille de Marchands de tableaux et d’amateurs d’art, Caroline de Voldere est née dans la peinture. Elevée dans le goût des classiques et notamment des écoles du nord qu’elle connaît et apprécie, elle s’est tournée assez tôt vers d’autres traditions picturales. Son goût est aussi divers que l’histoire de la peinture et c’est l’unité de cette dernière que l’amateur se doit de rechercher au travers d’œuvres de qualité loin des cloisonnements stériles et des spécialisations lénifiantes. Chez elle, post-cubisme, école flamande et hollandaise ; impressionnisme et abstraction, sont mis en scène afin de permettre aux œuvres de dialoguer entre elles et de maintenir vivante une histoire toujours ouverte.
De haut en bas
"Le sommeil de Diane", tapisserie de Maurice Brianchon et Jacques Adnet, tissée par les freres Pinton, 1942.
"Contrebassiste", Bronze de Donald Laborie, XX°
"Marine" de Ralph Stubbs, Ecole anglaise XIX°
"Vue de Paris" de J.H. Guyot, Ecole française XX°

"Les deux amies" huile sur toile, Michele Marie Poulain, école francaise XX
"Contrebassiste", Bronze de Donald Laborie, XX°
“Jeune fille” Pastel, A Gues, école française, XIX
“Le sommeil de Diane” Tapisserie Aubusson, Maurice Brianchon, école française XX
“New York” technique mixte, Olivier Catté, école française XX
“Arlequin” huile sur toile, J.H. Guyot, école française X